Domaine Bourgeois - La vigne en héritage

Mai 2020

Réponse A Tout Magazine - Extrait

"Domaine Bourgeois - La vigne en héritage

Dans la famille Bourgeois, la passion et les vraies valeurs de vignerons se lèguent de génération en génération. Le secret: une famille unie qui a su exploiter le talent de chacun et se mettre au service du sauvignon blanc et du pinot noir pour élaborer des vins de grand caractère. Installés à Chavignol, au coeur des meilleurs terroirs de Sancerre et de Pouilly-Fumé, ils cultivent une mosaïque de parcelles dans le respect de leurs terroirs.

Témoin privilégié de l’histoire d’un domaine qui s’étend sur 72 hectares, Jean-Marie Bourgeois est non seulement la mémoire vivante de l’histoire de cette famille incroyable, mais également un ambassadeur rêvé à travers le monde. Jean-Marie Bourgeois, jovial, a l’oeil qui frise et n’a pas son pareil pour raconter la vie du vignoble familial. À commencer par celle de son père Henri qui avait progressivement abandonné la polyculture et l’agriculture vivrière pour se consacrer à la vigne, sa véritable passion.

 

L'union sacrée

À l’époque, il n’avait que quelques hectares sur les coteaux de Chavignol. Ce visionnaire avait fait le choix d’isoler les meilleures parcelles pour obtenir de grandes cuvées afin de pouvoir les différencier. Ensuite, il vinifiait chaque terroir et parcelle séparément pour restituer et sublimer l’expression de la pureté des raisins. Il a ainsi pu réaliser des cuvées de terroir avec des identités marquées. Le choix qu’il a fait a été payant et aujourd’hui, les meilleurs le font. Ses fils, Rémi et Jean-Marie l’ont rejoint et l’ont aidé à découvrir de nouveaux terroirs, à acheter de nouvelles parcelles et à développer des partenariats avec certaines familles des alentours qui préféraient vendre leurs raisins. Aujourd’hui, son petit-fils Jean-Christophe Bourgeois, maître de chai, perpétue la tradition et continue d’isoler les meilleures parcelles pour en tirer des identités marquées et plébiscitées dans le monde. Le patriarche Jean-Marie se souvient de la difficulté des débuts pour réussir à commercialiser leurs vins. À l’époque, il n’y avait pas de réseaux sociaux, pas de service de communication, il ne fallait compter que sur soi-même et son courage. Et du courage, on n’en manque pas chez les Bourgeois. Alors, ils n’hésitent pas à monter à la capitale, à frapper à la porte des restaurants et bistrots parisiens pour réussir à les convaincre de référencer leurs bouteilles. Les efforts vont payer. Une fois l’Hexagone conquis, ils ne s’arrêtent pas là et font leurs premiers pas dans l’export en démarchant la Belgique, l’Angleterre, qui sont restées leurs principaux marchés pour le sancerre, puis les États-Unis et l’Asie. Ils décidèrent même de prolonger l’aventure familiale en créant un vignoble en agriculture biologique à Marlborough en Nouvelle-Zélande."

 

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